En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'headdresses'

African Art on the Internet
 
 
 
15th Triennial Symposium on African Art, Arts Council of the African Studies Association, 2011, Wednesday, March 23 - Saturday, March 26, 2011, UCLA, Los Angeles, California
http://www.acasaonline.org/conf_next.htm
Addis Art - Ethiopian Art and Artists Page
Contemporary Ethiopian art and artists - paintings, sculptures and digital art work by students and professionals from Addis Ababa, Ethiopia. University instructor, Getahun Assefa's paintings, drawings, sculpture, digital art. Also work by his brother, Tesfaye Assefa. Based in Addis Ababa, Ethiopia. [KF] http://www.addisart.com/
Addis Art - Nouveau Art from Ethiopia
Artists include Shiferaw Girma and Lulseged Retta. Photographs of each artist's work, a biography, and video. Founded by Mesai Haileleul. [KF] http://www.addis-art.com/
Adire African Textiles - Duncan Clarke
History, background, and photographs of adire, adinkra, kente, bogolan, Yoruba aso-oke, akwete, ewe, kuba, and nupe textiles. The symbolism of images is often provided. One can purchase textiles as well. Clarke's Ph.D. dissertation (School of Oriental and African Studies) is on Yoruba men's weaving. See also the Adire African Textiles blog. Based in London. http://www.adireafricantextiles.com/
Afewerk Tekle
"Ethiopia’s leading artist." Biography, his paintings, sculptures, mosaics, murals, art in the artist's home. Afewerk created the stained-glass windows at the entrance of Africa Hall, headquarters of the United Nations Economic Commission for Africa. "In 1964, he became the first winner of the Haile Selassie I prize for Fine Arts." "In 2000, he was one of the few chosen World Laureates by the council of the ABI on the occasion of the 27th
Lire la suite... ]


Image African Art from The Menil Collection
VAN DYKE Kristina
 
African Art from The Menil Collection
 
Détails sur le produit: Relié: 240 pages - Editeur: Yale University Press (26 septembre 2008) - Collection: Menil Collection - Langue: Anglais - ISBN-10: 0300123760 - ISBN-13: 978-0300123760
Descrizione libro: Yale University Press, United States, 2008. Hardback. 305 x 229 mm. Brand New Book with Free Worldwide Delivery. Bamana masks and headdresses, Lega ivories, Dogon sculpture, and Benue bronzes are among the many exquisite African artefacts found in the renowned Menil Collection. This stunning book, the first comprehensive catalogue on the de Menils' collection of African art, features 120 of the museum's finest pieces.An essay by scholar Kristina Van Dyke discusses the formation of the collection, which was inspired in part by its relationship to modernist works and by the couple's interest in human rights. This insightful text also explains how the de Menils' visionary spirit was influenced by African art and places those objects within the context of the whole of the de Menils' collection, in which works from ancient, Byzantine, medieval, modern, Oceanic, and Native American cultures speak to the universal struggle for human understanding. Entries for the selected works were written by leading scholars in the field and are grouped into section based on
Lire la suite... ]


Image Headdresses - Collections of Royal Museum for Central Africa
VAN BOCKHAVEN Vicky - GRYSEELS Guido
 
Headdresses - Collections of Royal Museum for Central Africa
 
Descrizione libro: Brossura illustrata, pagg. 112, cm 16x18, ill. c.a 100 col e b/n - Casa editrice: Royal museum for central Africa 2006 - Data di pubblicazione: 2006 - Tervuren, Royal Museum dal 19/12/2006 al 30/09/2007 - Lingua: Inglese - ISBN: 9075894910 - ISBN-13: 9789075894912
 
Note Libraio: Paperback, colour & b/w ill. The Royal Museum for Central Africa enjoys international renown in the scientific world thanks to its exceptional collections, although only less than 5 per cent of these vast collections can be seen in the public galleries of the Museum. Second volume of the series of publications, 'Collections of the RMCA', this book offers everyone the pleasure of admiring the collections kept in the reserves of the Museum by presenting a selection of remarkable specimens of headdresses. Richly illustrated, this book reveals the sumptuous forms, materials and colours of these headdresses, while offering insight into the conservation work and research carried out at the
Lire la suite... ]

Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
Lire la suite... ]


Image Parures de tête: hairstyles and headdresses
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris
 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
 
Détails sur le produit:
 
Reliée: 272 pages - Editeur: Dapper (15 septembre 2003) - Collection: Beaux-Arts 
Langue: Français - ISBN-10: 2-906067-94-6 - ISBN-13: 978-2906067943
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris: 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
L'art d'arranger la chevelure, de l'orner, magnifie la tête des hommes et des femmes qui ont créé, en Afrique, des coiffures incomparables. Pharaons, prêtres de l'Égypte ancienne, nomades du Soudan, rois et devins des grandes civilisations bantoues, porte-paroles des divinités yoruba ou initiés des puissantes confréries du Centre ou de l'Ouest de l'Afrique, tous se distinguent par leurs parures de tête. « Lieux de mémoire », tes coiffures ont été transposées par les sculpteurs sur les statues et sur les masques. Émanant du fonds Dapper, de grands musées et de collections privées, la centaine d'oeuvres sélectionnées révèle t'étonnante diversité des parures de tête, coiffes et coiffures, et des accessoires qui les accompagnent. 
Spectaculaires assemblages en cimier, à panier, à
Lire la suite... ]

 

Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]

"L'Art joue un rôle essentiel dans la vie des Africains et leurs communautés. Il sert beaucoup plus de but essentiel(vital) que simplement pour orner l'environnement humain, comme l'art est d'habitude employé dans les sociétés Occidentales contemporaines.
La beauté de l'art africain est simplement un élément de sa fonction, car ces objets ne seraient pas effectifs(efficaces) s'ils n'étaient pas esthétiquement la complaisance. Sa beauté et son contenu se combinent ainsi pour faire de l'art le véhicule qui assure la survie de la traditions, protège la communauté et l'individu et dit à beaucoup de personne ou les personnes qui l'utilisent. "
 
L'art Tribal grandit rapidement dans la popularité. Un auditoire(une audience) encore plus large a pu aimer(jouir de) ' l'Art Tribal ' des remerciements aux expositions majeures ces dernières années à Londres, Paris, Berlin, Munich et Düsseldorf. 
   Au début du 20ème siècle, cependant, l'Art Tribal réveillait déjà une grande excitation parmi des artistes et des collectionneurs d'art. À la fois comme l'art primitif était toujours considéré comme le produit innocent de peuples
Lire la suite... ]


Image Climatic encounter

La rencontre avec l’environnement

Après avoir été isolés pendant une période d'instruction, les initiés font l'objet d'une rencontre avec l’environnement extérieur ou subissent une épreuve qui marque le point culminant de leur initiation et le début d'une nouvelle phase dans leur vie.
les initiations masculines impliquent souvent la confrontation avec le monde extérieur sous la forme d'un test de bravoure. Pour prouver leur courage les guerriers massai doivent affronter les lions armés seulement d’une lance. Chaque initié Bassari doit lutter contre un farouche esprit masqué qui est venu de la forêt sacrée pour lui faire face. L'initié ne doit pas gagner la bataille, mais il doit tout faire de son mieux. La survie est une victoire un signe que l'initié aura le courage d'affronter la vie.

Pour les adolescentes en Afrique, la circoncision, est l'un des plus grands défis dans leur vie, les jeunes adolescentes massai subissent ce ancien rituel à la puberté lors de leur première règles. la circoncision valide le passage à l'âge adulte et  prépare pour les mariages et pour la maternité, l'excision est une  pratique très controversée. Du point de vue des Massai la l’excision légitime le mariage et les enfants. De l'avis du monde occidental le rituel semble une forme cruelle de mutilation. Les krobo par exemple ne pratiquent pas l'excision , ils scarifient le dos de la main de l'initié avec un tatouage délicat de fines marques bleues pour indiquer qu'elle a subi la formation d'initiation et est passée dans la féminité. Le tatouage est un symbole de maturité.

Lire la suite... ]

Les Yoruba

 

Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.

 

Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.

 

Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi

Lire la suite... ]


Image Baga

 

Les 45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été remplacé par un maire élu pour chaque village.

Les Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin, Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des rites d’initiations.

 

Les premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ; l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels, permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient leur vie traditionnelle.

 

Masques :

Lire la suite... ]


Image Bambara

BAMBARA

 


ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 4 DECEMBRE 2009 AU 4 FEVRIER 2010

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Les Bambara (ou Bamana) sont un des groupes les plus connus et les plus étudiés d'Afrique de l'Ouest. Ils occupent toute la partie centrale du Mali est constitue la plus importante ethnie du pays. Leur production artistique, très tôt découverte en France du fait de l'implantation de colons français dans toute la région, est très appréciée des collectionneurs d'art d'Afrique de l'Ouest. La diversité de cette production (masques, statuaire, objets de culte...), liée à la complexité de la cosmologie et du système de pensée religieuse a toujours fasciné les Européens, et en particulier les Français, présents sur leur territoire dès le début du XXe siècle. Les échanges perpétuels des différents groupes d'Afrique de l'Ouest ont permis aux Bambaras de créer un art aux symboles complexes et multiples, créant des objets hybrides (comme les cimiers ciwara) ou incarnant une esthétique idéale (les figures féminines jonyeleni).

La galerie L'Oeil et la Main propose une nouvelle exposition célébrant la diversité de l'art bambara et la créativité de ses artistes, qui ont façonné des objets puissants et complexes, appréciés et exposés dans le monde

Lire la suite... ]


Image Coiffures africaines

Exposition « Coiffures africaines »

Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.

La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.

En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,

Lire la suite... ]

Ciwara


Chimères africaines

Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana (Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de l’ouvrage.

descriptif

96 pages au format 20 x 26 cm

70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné

cartes

prix de vente public : 25 €

isbn  2-915133-15-8 / 88-7439-318-0

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de

Lire la suite... ]

De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

Lire la suite... ]

De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

Lire la suite... ]





Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.

Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
Lire la suite... ]

Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités