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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Docteur en lettres, Jean-Jacques Breton travaille au département Livres de la Réunion des musées nationaux. Membre de la société des amis du Quai Branly, on lui doit la bibliographie de la librairie de ce musée. Spécialiste des arts premiers, collectionneur d’objets d’art tribaux principalement asiatiques, Jean-Jacques Breton est l’auteur de ‘L’Histoire de l’art pour les nuls’ en 2006 et surtout d’une ‘Anthologie des arts premiers’ en 2008.

 
Petites histoires de l'art
Jean-Jacques Breton
Sur le modèle des Petites histoires de l’histoire de France de Jean-Paul Rouland et quelque part entre les Miscellanées de Mr Schott et Au bonheur des mots de Claude Gagnière, voici Les petites histoi... » 
 
L'histoire de la peinture pour les nuls - Pour les nuls  
Jean-Jacques Breton, Dominique Williatte
Quand on vous dit " peinture ", vous pensez " Ah tiens, si je rafraîchissais les murs du salon " ? Vous prenez le Quattrocento pour une marque de café, et les Fauves pour des bêtes féroces ? Ou l'art ... » 
 
 
Les Arts Premiers en jeux
Jean-Jacques Breton
Livre-Jeu | broché | Ellipses | mars 2010
 
 
Anthologie des peintres pompiers
Jean-Jacques Breton
Anthologie | broché | Bibliotheque Des Introuvables | décembre 2010
 
 
Anthologie des arts premiers
Jean-Jacques Breton
Beau Livre | broché | Moliere Eds | juin 2008
 
 
Anthologie des peintres pompiers
Jean-Jacques Breton
Anthologie | relié | Bibliotheque Des Introuvables | janvier 2011
 
 
Trésors
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Image Art africain et esthétique occidentale: La statuaire lobi et dagara au Burkina Faso
SOME' Roger
Art africain et esthétique occidentale: La statuaire lobi et dagara au Burkina Faso
 
Détails sur le produit:
Broché: 347 pages - Editeur: L'Harmattan (1998) - Collection: Collection Etudes africaines - Langue: Français - ISBN-10: 2738463134 - ISBN-13: 978-2738463134
 
Descriptions du produit - Présentation de l'éditeur:
Depuis un siècle, des arts non européens sont entrés dans le patrimoine culturel occidental. Ce livre propose une démarche novatrice: à partir d'une étude pluridisciplinaire de la statuaire des lobi et des Dagara du Burkina Faso, présente une analyse critique sur la place de l'oeuvre «d'art africain» en général dans l 'esthétique classique occidentale. Bien qu'elle ait une dimension philosophique, la critique se nourrit de considérations anthropologiques. En somme. cet ouvrage est l'occasion d'une confrontation de deux expériences culturelles qui établit un nouveau regard sur les arts non européens; regard qui n'est pas sans conséquences pour l'histoire moderne de l'art en
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Image L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire
 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 332 pages - Editeur: Editions Dapper; Édition: 1re (1 octobre 2009) - Collection: H.C. - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258279 - ISBN-13: 978-2915258271 
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire: 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur - Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
En Afrique, de même qu’en Océanie, les hommes apparaissent rarement sans ornement. Exhibés au quotidien ou lors de cultes, les bijoux et les emblèmes témoignent d’expériences vécues, notamment lors des rites d’initiation qui marquent le passage au statut d’adulte. Les objets dévoilent aussi l’appartenance à un clan, à un groupe déterminé; ils révèlent, par ailleurs, l’importance d’une fonction – celle de chef, de chasseur, d’officiant ou de devin.
Les habitants de l’Afrique subsaharienne et ceux des îles du Pacifique ont puisé dans leur environnement, utilisant
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Cosmogonie et serrure Dogon

 

La conception du monde chez les Dogon

 

Evalués a quelques cinq cents mille les Dogon du Mali sont un des peuples les mieux connus d’Afrique occidentale grâce aux nombreuses études que leur rituel et leur art ont suscité depuis la fin du XIX siècle et surtout depuis les années 30.

 

Ils occupent le rebord d’un plateau rocheux aride qui s’incline en pente douce au nord ouest vers la plaine marécageuse du Niger, et qui au sud est de Bandiagara a Doucentza surplombe en une ligne de falaises abruptes les plaines sableuses du Seno, vers le Burkina Faso et le pays Mossi.

C’est sans doute au début, du XV sous le règne de l’empereur du Mali Kango Manso Moussa , que les Dogon qui disent venir du Mandé mais restèrent longtemps réfractaires à l’islam, auraient atteint les falaises de Bandiagara. Leur histoire orale nous apprend qu’ils ne sont pas les premiers habitants du pays où ils vivent actuellement ; les mythes légendes et traditions perpétuent le souvenir de leur prédécesseurs. Les premiers d’entre eux auraient été de petits hommes rouges , les Andoumboulou qui furent progressivement délogés par les Tellem. Ceux-ci seraient apparentés a une population vivant actuellement au Burkina Faso dans le Yatenga septentrional les Kurumba.

 

Les Dogon descendraient de 4 familles ; qui auraient peuplés durant les premières années du XV l’actuel pays Dogon après avoir fui leur région d’origine, ils chassèrent les Tellem qui abandonnèrent dans les grottes de la falaise aménagées en habitations, greniers, cimetières, sanctuaire un

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Étude

Office d'un commissaire-priseur judiciaire, officier ministériel, seul habilité à diriger une vente judiciaire.

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le commissaire priseur :
est un officier ministériel dépendant du garde des sceaux. la compagnie parisienne regroupe une centaine de commissaire priseur judiciaires, dont les neuf dixièmes exrçent également dans des ventes volontaires.
le commissaire-priseur met en vente des objets d’art, des antiquités ou des articles provenant de successions ou de saisies chez des particuliers ou des entreprises. Il existe deux statuts de commissaires-priseurs selon qu’ils s’occupent de ventes volontaires ou judiciaires.
Le métier de Commissaire priseur
© Photo : Jacques Palut - Fotolia
Description des tâches / conditions de travail

Désormais, les ventes volontaires aux enchères publiques doivent être organisées et réalisées par des commissaires-priseurs exerçant au sein de sociétés commerciales. Dans ce cas, la vente est réalisée à la demande d’un particulier. Le commissaire-priseur bien qu’exerçant dans une société commerciale ne pratique pas le commerce : il n’achète pas pour revendre, il revend pour le compte d’un client : c’est un acte civil.

Le commissaire-priseur, en tant officier ministériel, est le seul habilité à diriger des ventes judiciaires, c’est-à-dire d’objets saisis lors de faillites ou de redressements judiciaires.

Le commissaire-priseur procède aussi à l’expertise des meubles, bibelots ou des marchandises et des matériels mis en vente. Les ventes effectuées par les commissaires-priseurs concernent donc toutes sortes de biens hormis les biens immobiliers.
Grande connaissance de l’art, bon contact avec le public et sens de la mise en scène sont des qualités requises pour devenir un bon
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Qui sont les Baoulé ?

Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.

les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam

Baoulés

 


Baoulés
african Baule

 

 

 


Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,

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Parcours des mondes
Le salon international des arts premiers

DOSSIER DE PRESSE

Entretien avec Pierre Moos, directeur de Parcours des Mondes

En 2008, vous repreniez Parcours des mondes et proposiez une nouvelle
organisation, quel est le bilan de cette année 2008 ?
La nouvelle formule de Parcours des mondes, le salon international des arts premiers mise
en place pour l’édition 2008 a rassemblé les suffrages et atteint ses objectifs d’ouverture, de
qualité et de sérieux. Le retour des grands collectionneurs américains à Saint-Germain-des-
Prés et la diversification du public ont également confirmé l’engouement grandissant pour les
arts premiers et leur montée en puissance en tant que valeur sûre du marché de l’art.
Quels seront les points forts de l’édition 2009 du salon ?
Cette huitième édition de Parcours des mondes se
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Etude sur le sacré


 Introduction
Le sacré : le véritable paradigme
Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré
La position du chercheur africain
L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel
L'importance de l'événement primordial
Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition
L'événement primordial : le phénomène agraire
Les fondements biologiques
Les fondements neurobiologiques
Les fondements astronomiques
Conclusion
Bibliographie
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Qu'est-ce qu'un corps?

 

J’ai un corps bien à moi, semble-t-il, et c’est ce qui fait  que je suis moi. Je le compte parmi mes propriétés et prétends exercer sur lui  ma pleine souveraineté. Je me crois donc unique et indépendant. Mais c’est une illusion, car il n’est pas de société humaine où l’on pense que le corps vaille par lui-même. Tout corps est engendré, et pas seulement par ses pères et mères.  Il n’est pas fabriqué par celui qui l’a, mais par d’autres. Pas plus en Nouvelle-Guinée, en Amazonie ou en Afrique de l’Ouest qu’en Europe, n’est-il pensé comme une chose. Il est au contraire la forme particulière de la relation avec l’altérité qui constitue la personne. Selon le point de vue de l’anthropologie comparative adopté ici, cet autre est, respectivement, l’autre sexe, les espèces animales, les morts ou le divin (sécularisé, à l’âge moderne, dans la téléologie du vivant). Oui, mon corps est ce qui me rappelle que je me  trouve dans un monde peuplé, par exemple, d’ancêtres, de divinités, d’ennemis ou d’êtres du sexe opposé. Mon corps bien à moi? C’est lui qui fait que  je ne m’appartiens pas, que je n’existe pas seul et que mon destin est de vivre en

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parcours 2008 d e s m o n d e s
LE SALON INTERNATIONAL DES ARTS PREMIERS
Saint Germain des Prés
PARIS du 10 au 14 Septembre
info@parcours-des-mondes. comwww.parcours-des-mondes. com
Du 10 au 14 septembre, l’art tribal sera au coeur de Saint-Germain-des-Prés : pour sa septième édition, un
Parcours des mondes nouvelle formule, porté par de nouvelles ambitions et animé par une nouvelle équipe
réunira 63 des plus grandes galeries spécialisées à travers le monde, en provenance de 10 pays (France,
Belgique, Etats-Unis, Italie, Suisse, Canada, Espagne, Grande-Bretagne, Australie et Pays-Bas).
Une quarantaine de galeries internationales se mêleront ainsi à leurs homologues parisiens au long des
rues des Beaux-arts, de Seine, Jacques Callot, Visconti, Jacob, Guénégaud et Mazarine.
C’est dans ce périmètre de 25 000 m2 que seront présentées durant ces 5 jours les plus belles pièces d’art
d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques à un public de collectionneurs et d’amateurs d’art tribal venu
du monde entier. Les croisements entre art tribal et art contemporain seront également à l’honneur, à travers
diverses expositions et accrochages.
Dans un contexte très favorable au marché de l’art tribal, secteur en plein essor dont Paris est la première
place mondiale, ce sont plus de 50% de galeries étrangères qui participeront cette année à cet événement
de premier plan, qui s’adresse aussi bien au collectionneur chevronné qu’à l’amateur. L’art tribal a en

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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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Image Claude Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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