En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'commissionnaire'

Ordre d'achat

Un acheteur ne pouvant se rendre à une vente peut mandater un tiers agréé pour porter les enchères en son nom. Le mandataire peut être le commissaire-priseur (ou l'un de ses représentant), l'expert, le crieur ou un commissionnaire. Cet ordre d'achat est effectué gracieusement.

Ces ordres d’achat peuvent prendre trois formes :

  • L’ordre fixe : le mandant autorise le tiers à monter les enchères jusqu’à un plafond.
  • L’ordre par téléphone : le mandant est appelé pendant la vente pour porter ses enchères à distance.
  • L’ordre par Internet : le mandant suit en temps réel l’évolution des enchères sur Internet et peut ainsi porter directement ses
Lire la suite... ]

Magasin

Pièce attenante à la salle de vente permettant de remiser les objets déjà présentés et adjugés. Les acheteurs, en possession de leur ticket de retrait remis à l'adjudication, s'y rendent à l'issue de la vente pour y récupérer leurs lots auprès du commissionnaire chargé du

Lire la suite... ]

Commissionnaire
Un commissionnaire ou « collet rouge » est un manutentionnaire de l'Union des Commissionnaires de l'Hôtel des Ventes (UCHV), créé en 1834. Ils sont reconnaissables à leur veste noire à colle rouge, sur lequel est brodé un numéro. Ils sont organisés en corporation, et sont composés exclusivement de savoyards. Leur engagement se fait par cooptation. En 1860, Napoléon III reconnut le monopole savoyard sur l'UCHV. La corporation comptait 90 membres en 1891 et 110 en 1920, nombre inchangé depuis. Chaque commissionnaire est propriétaire de son numéro qu'il revend à son successeur. Celui qui débute est appelé un bis et pendant 6 mois il va travailler sous la supervision d'un parrain en se vêtant d'un col noir. Au bout de 3 mois, les 110 cols rouges se réunissent et votent à la majorité l'embauche du bis. Dans ce cas, il va parfaire son apprentissage avant de revêtir la fameuse veste à col rouge. On dit alors qu'il est en pied. Le bis hérite du numéro de son vendeur (qui figure sur le col rouge de la veste) et aussi de son sobriquet. Il n'y a ni hiérarchie, ni ancienneté, ni grille de salaires, la société est divisée en 110 parts égales. Toutes les décisions sont soumises au vote en réunion plénière à bulletins secrets. On y élit les brigadiers constituant le bureau pour une durée de 2 ans. Les revenus de la société sont versés dans une caisse commune et redistribués équitablement entre les membres en fonction des jours travaillés par chacun, les jours chômés et les vacances ne sont pas rémunérés.

Lire la suite... ]

Adjugé

Terme prononcé par le commissaire-priseur et accompagné d'un coup de marteau pour signifier qu’un objet mis en vente devient la propriété de celui qui a porté la plus forte enchère. Seul le mot « adjugé » formalise l’adjudication et transfère la propriété du lot au meilleur enchérisseur.

Généralement, il est précisé si le bien est adjugé à une personne au téléphone, à une personne ayant laissé un ordre d’achat à la SVV, à l’expert ou au

Lire la suite... ]

Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

Lire la suite... ]

Le Zanzi :
par traditions les différentes rôles que tiennent les commissionnaires sont tirés au Zanzi, jeu de dés où le gagnant aura la tâche la moins ingrate
Comme le 421, il s'agit de réaliser la meilleure combinaison en trois lancés maximum. le nombre de lancé est déterminé par le premier joueur. seul le joueur qui a réalisé la meilleure combinaison marque ses points et entame le lancé suivant.
Comme au dix mille, le vainqueur est celui qui atteint le premier le total final déterminé par avance.
 
Combinaisons :
le zanzi : le zanzi est un brelan d'as, de six, de cinq ainsi de suite jusqu'au brelan de deux. tous les brelans ont la même valeur (300 points) mais les as sont plus forts que les six, qui sont plus forts que les cinq et ainsi de suite.

le calcul des points des autres combinaisons se détermine de la façon suivante : un as vaut 100 points, un six = 60 points, un cinq = 5 points, un quatre = 4 points, un trois = 3 points et  un deux = 2 points.
les combinaisons se lisent comme au 421 du plus fort au plus faible (ex. 1,6,2 se lit 621 et vaut 60 + 2 + 100 = 162 points).

le rampo : le rampo c'est effectuer le même score qu'un adversaire. dans ce cas, les joueurs ayant effectué le rampo se départagent par un lancé unique et le vainqueur marque le nombre de points du rampo. le premier joueur du départage est celui qui a la "main chaude" soit le dernier a avoir effectuer le rampo.

Lire la suite... ]

Le brigadier :
Il est le chef des commissionnaires, élu par les membres de l'UCHV. avec l'aide des sous-brigadiers il est chargé de la gérance de leur entrepôt de bagnoletoù les objets patientent avant les ventes et des 25 camions de l'union.

Lire la suite... ]

l'union des commissionnaires de l'hôtel des ventes :
est une corporation née en 1832 qui abrite environ 110 membres, (manutentionnaires et déménageurs) tous savoyards depuis le milieu du XIX ème siècle. En 1852 l'inauguration de Drouot unique salle des ventes de la compagnie parisienne, renforça leur position. profitant du référendum organisé en 1860 par Napoléon III pour le rattachement de la Savoie à la France ; les commissionnaires ont alors réclamé le privilège exclusif de leur corporation. Ils possèdent des parts égales de l'union, et sont responsables sur leur biens propres;

L'Hôtel Drouot a annoncé aujourd'hui qu'il allait supprimer le monopole de fait détenu par l'UCHV (Union des commissionnaires de l'Hôtel des Ventes) après la mise en examen de plusieurs des membres de cette corporation dans une affaire de vols de tableaux et d'objets d'arts
L'UCHV, qui assure le transport et la manutention des objets vendus à Drouot, est une corporation, créée en 1832, qui comprend actuellement 110 commissionnaires, surnommés les "Savoyards" ou les "collets rouges".

Le conseil d'administration de Drouot a décidé que le transport des objets d'art, principalement assuré par l'UCHV, sera désormais également confié à plusieurs prestataires extérieurs ayant auparavant reçu l'agrément de Drouot, a indiqué l'hôtel des ventes dans un communiqué. Ces agréments seront délivrés à des prestataires "respectueux des règles de déontologie et d'éthique", précise Drouot qui est en train de rédiger un cahier des charges.

Le conseil d'administration de Drouot a

Lire la suite... ]

Le commissionnaire:
Nommé aussi savoyard ou col rouge à cause de son costume, sur lequel est brodé un numéro. quand il rachète sa charge il hérite du chiffre et du surnom de son prédécesseur. les commisssionnaires étaient jusquà cette rentrée de spetmebre en charge du transport ( à 75%) et de la manutention de l'hôtel des ventes. de l'enlèvement de la marchandise chez le particulier à la mis een place de la salle pour l'exposition pour la vente et enfin au stockage des lots non emportés , ils tenaient toute la chaîne.

Lire la suite... ]


Image Michel Leiris


Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

Lire la suite... ]


Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

Lire la suite... ]

Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités