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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'capitale'

 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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PARIS TRIBAL 
 
Du 3 au 6 avril 2014 
Quartier Beaux-Arts / Saint-Germain-des-Prés


Paris Tribal : 26 galeries parisiennes créent un nouvel événement qui
conforte la place de Paris comme capitale des arts premiers 
 
Les arts premiers fascinent car ils racontent une histoire dont on ne saisit parfois que les contours et 
qui ne livre souvent qu’une partie de ses secrets. Cet appétit pour l’art tribal, très répandu en Europe 
et aux Etats-Unis, se développe dans le monde entier. 
Est-ce l’histoire coloniale, le goût des surréalistes pour les mystères ethniques ou encore les emprunts 
de l’art nouveau au répertoire primitif, toujours est-il que les amateurs d’art vont naturellement vers 
cet art des origines. Indéniablement, Paris apparaît aujourd’hui comme la capitale des arts premiers, à 
l’image du grand nombre de galeries parisiennes internationalement connues et du succès régulier du 
Parcours des Mondes en septembre, dont Paris Tribal se veut aujourd’hui le complément. 
 
Forts de ce constat et conscients de l’arrivée sur le marché d’une génération de collectionneurs férus 
d’art contemporain mais désireux de s’initier aux arts premiers, les marchands parisiens ont décidé de 
créer un nouvel évènement au printemps pour montrer leur capacité
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Oba du Benin
 
L'Oba du Benin est le dirigeant de l'ancien royaume du Benin. Il n’a plus de réel pouvoir depuis l'annexion du royaume par les Britanniques en 1897. Il garde cependant un rôle consultatif au sein du gouvernement. Il garde aussi une forte influence sur la population Edo pour laquelle il a une nature semi-divine. Son palais se trouve dans la ville actuelle de Benin City (État d'Edo, Nigeria).
 
Le premier Oba du Benin est Eweka, le fils d'Oranmiyan, un prince venu d'Ife qui détruisit la tyrannique dynastie des Ogisos qui régnait depuis 35 générations sur le peuple Edo, et d'Ekinwide, une princesse Edo. Dans un premier temps le pouvoir restait au concile des chefs, le Uzama, avec l'Oba à sa tête. Sous le règne d'Oba Ewedo, qui transfère la capitale à Ubini, le pouvoir commence à passer plus fermement entre les mains de l'Oba. À partir d'Oba Ewuare, son pouvoir devient absolu et le titre devient héréditaire.
L'Oba jouissait autrefois d'un très grand pouvoir et son titre revêtait un caractère sacré.
 
 
L'Oba du Benin au xvie siècle, gravure édité en 1815-1827
Au xvie siècle, apparaissent ce que l'on appelle « les rois guerriers ». Le royaume a été significativement agrandi durant le xvie siècle. D'ailleurs, cette importance soudaine de la guerre se traduisit dans l'art par une représentation massive de chefs de guerre, les nombreuses têtes de bronze faisant office de trophées (voir ci-dessous). Les représentations figuratives associées à des éléments symboliques sont mises
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Image L'histoire singulière de l'art bamoum
TARDITS Claude
 
L'histoire singulière de l'art bamoum
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 127 pages - Editeur: Maisonneuve (29 avril 2004) - Collection: Hors Collection - Langue: Français 
ISBN-10: 2706818220 - ISBN-13: 978-2706818226
TARDITS Claude: L'histoire singulière de l'art bamoum
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Les Européens établirent des relations avec les populations du futur Cameroun dès le XVIe siècle mais ne pénétrèrent dans les montagnes qu'à la fin du XIXe siècle. Les Allemands entrèrent progressivement en contact avec ces populations réparties entre de minuscules royaumes. Ils découvrirent le royaume bamoum en 1902. Une initiative prise par le roi Njoya à la fin du XIXe siècle, au début de son règne, contribua à transformer l'art en pays bamoum. Le monarque créa, avec l'aide de son entourage, une écriture et la transforma afin d'en faciliter l'utilisation en la simplifiant. Il se fit peu après remarquer par ses dessins et ses peintures. La présence européenne lui permit de se procurer du papier, de l'encre et des couleurs. De nouvelles œuvres furent encore présentées aux étrangers qui allaient visiter Foumban, la capitale, où l'on avait rassemblé de
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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 Hôtel Drouot
 
 
Création 1852
Dates clés 1976 : Déménagement à la gare d'Orsay (Paris)
1980 : Installation dans les nouveaux locaux de la rue Drouot (Paris)
 
Forme juridique société anonyme
Siège social  Drouot Richelieu
9, rue Drouot
75009 Paris (France)
Direction Maître Georges Delettrez
Actionnaires Les membres de la Compagnie des commissaires-priseurs de Paris
Activité(s) marché de l'art, enchères
Société(s) sœur(s) Drouot Montaigne,
Drouot Montmartre,
Drouot Véhicules
Filiale(s) Drouot Formation,
Drouot Presse,
Drouot Documentation
Site Web www.drouot.com
L
'Hôtel des ventes de Drouot est le principal hôtel des ventes de Paris. Avec ses 21 salles réparties sur 4 sites, ses 3 000 ventes annuelles durant lesquelles s’échangent quelques 800 000 lots, l'Hôtel Drouot est une plaque tournante du marché de l'art français et international.
Les salles de vente
Drouot Richelieu
Drouot Montaigne

 Historique
Depuis l’avènement des commissaires-priseurs, les ventes avaient lieu, lorsque l’espace y était suffisant, au domicile du vendeur ou, pour les ventes plus importantes, dans des locaux loués spécialement à cet effet. Ce sera notamment le cas de la vente de la collection de gravures et estampes de Jean de Julienne qui se tiendra dans le grand salon carré

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Commissaire-priseur
Appellation(s) Commissaire-priseur habilité
Commissaire-priseur judiciaire
Secteur(s) d'activité Droit, Art
Niveau de formation Universitaire
Professions voisines Clerc de Commissaire-priseur, Huissier, Expert, Crieur

Le commissaire-priseur dirige la vente publique aux enchères de biens meubles. La prisée étant l’estimation d’une chose destinée à la vente. La vente aux enchères publiques permet l’établissement du juste prix par la confrontation transparente entre l’offre et la demande.


 Historique
La première vente aux enchères publiques connue remonte à 146 av. JC, les Romains y dispersèrent, sous la présidence du Consul Lucius Mummius, les trésors pillés dans les cités grecques. En l'an 7, face à l'engouement pour ce type de vente, un édit de l'empereur Auguste institue une taxe de 1% sur les ventes de mobilier et d'objets et de 4% sur les ventes d'esclaves. Les ventes sont alors désignées sous le nom d'auctionnes et sont dirigées par les actionators (terme repris par les anglo-saxons) ou magister (dont la contraction donnera maître). La publicité des ventes est assurée par voie écrite ou orale, avec les crieurs (præcones) qui parcourent la ville. La rémunération des auctionators est garantie par une taxe de 1% sur les adjudications. Ils exercent ainsi conjointement les métiers de banquier et de prêteur sur gage. Mais la chute de l'Empire aura raison de cette

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Pavillon RDC
L’essentiel
Le pavillon prend le look abstrait, alors que son intérieur fait reparaître le style énergique primitif propre au Congo- Kinshasa, créant un cadre naturel et simple. L’espace d’exposition principal développe les sujets «Impression» et «Retour à l’état original» autour des gisements de couleurs éclatantes, exagérés et abstraits. L’espace d’exposition complémentaire développe lesujet «Développement».
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1«Impression» exhibe, du point de vue des «ressources», l’aspect géographique et le contexte historique du pays à l’aide des mots, des photos et des modèles.
A ne pas manquer 2«Retour à l’état original» exhibe, du point de vue de l’homme, le véritable cadre de vie et les coutumes des habitants du pays à l’aide des objets réels exposés et des scènes de vue.
A ne pas manquer 3«Développement» décrit le parcours du développement urbain à l’aide des monuments représentatifs et des statues sculptées.


La République du Congo présentera « une vie harmonieuse dans la modernisation » à l'Expo 2010
2008/09/17

La République du Congo a signé par correspondance le 17 septembre le contrat de participation à l'Expo 2010. Il présentera dans le pavillon conjoint de l'Afrique sous le thème « une vie harmonieuse dans la modernisation ». Jusqu'à présent, 93 pays et organisations internationales ont signé le contrat de participation.


La République du Congo a confirmé sa participation au mois
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Image Pavillon du Burundi
l’essentiel

Le pavillon expose les réalisations du Burundi dans sa pratique d u développement durable ainsi que les expériences du succès de la capitale Bujumbura et des campagnes sur les plans du développement et du partage des gains, Composé de quatre espaces fonctionnels, le pavillon présente les produits représentatifs du pays et ses produits d’artisanat, et propose des spectacles exotiques et la dégustation du café et des gâteaux.
L'expo en ligne
Caractéristiques du pavillon
A ne pas manquer 1

Les acteurs du Burundi vont offrir un spectacle de danse typique du pays.
A ne pas manquer

Les visiteurs aurons l’occasion de déguster le café et le thé du pays ainsi que les gâteaux venus du lac Tanganyika de l’Afrique.
isite du pavillon du Burundi

La république d'Afrique de l'Est a célébré le 3 juillet la journée de son pavillon. Le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Augustin Nsanze, et Hua Junduo, le commissaire général chinois pour l'Exposition universelle 2010, ont assisté à la cérémonie qui s'est tenue dans le Centre culturel de l'Expo.

M. Nsanze a fait l'éloge du travail accompli par les organisateurs de l'Expo. Il a expliqué que le Burundi a amené ses produits traditionnels de pêche et d'élevage, sa médecine, ses biens industriels et son artisanat à Shanghai, afin d'attirer les investissements des entreprises chinoises.

M. Hua a déclaré que les dons de la nature et l'artisanat populaire du Burundi illustrent le thème du pavillon, « Coexistence et interaction entre l'homme et la nature ». Il a souligné que le Burundi partagera ses succès dans le
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Image Pavillon du Bénin
L’essentiel

Le pavillon ressemble à la foi au Palais royal d’Abomey et au château tradtionnel TATA. Il introduit le bateau de pêche comme élément de conception et adopte des objets d’artisanat locaux et des oeuvres d’art pour expliquer l’urbanisation des campagnes du Bénin de notre époque. L’intérieur du pavillon est divisé en espace central d’exposition et espace complémentaire.
A ne pas manquer 1

L’espace central fait voir les paysages culturels, les maisons traditionnelles, les oeuvres d’art et les objets d’artisanat du Bénin y compris des reliefs en bronze, des sculptures sur bois et sur ivoire.
A ne pas manquer 2

L’espace complémentaire dévoile la situation actuelle des campagnes et des villes du Bénin et fait savoir les réflexions sur «Interaction entre villes et campagnes».
Pavillon de Bénin

Située au sud de l’Afrique centrale, la République du Bénin dispose d’une pêche particulièrement développée. De forme étirée, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté.

Depuis 1967, le Bénin a participé à Universal Exhibition Hannover 2000 et Exposition Internationale de 2005, Aichi, Japon.

Numéro de section : L-14

Thème : Insertion des Terroirs Villageois en Ville comme

Moteur de Développement Durable

Des réflexions menées autour du sous thème de l’Expo 2010 «Interaction entre la Ville et la Campagne » président le pavillon, qui incarne la voie et la notion du développement intégral de la ville en concertation avec l’insertion des terroirs villageois.

Points
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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image Marius de Zayas

Marius de Zayas

"Mrs Brown-Potter" by Marius de Zayas. Published in Camera Work, No 29 1910Marius de Zayas Enriquez y Calmet (March 13, 1880-January 10, 1961), was an early 20th century Mexican artist, writer and art gallery owner who was influential in the New York arts circles of the 1910s and 1920s.

 Life
De Zayas was born to wealthy and aristocratic parents in Veracruz, Mexico. His father, Rafael de Zayas (1848–1932) was a noted journalist, novelist, dramatist, poet and lawyer. He established two newspapers in Veracruz, and it was there that his sons Marius and George developed their artistic careers by providing illustrations for the papers.

In 1906 the two brothers began providing caricatures for Mexico City's leading newspaper El Diario, which was founded by American-born journalist Benjamin De Casseres. A year later the de Zayas newspapers took a strong editorial stance against Mexican President Porfirio Diaz, and under threat their family left Mexico and settled in New York.

Shortly after arriving in New York, de Zayas took a position drawing caricatures for the New York Evening World, and he quickly established a reputation for his witty parodies of prominent citizens. Through his connections with other artists in the city he became acquainted with Alfred Stieglitz, and in January 1909 Stieglitz exhibited a group of de Zayas's caricatures at his art gallery, "291". A year later Stieglitz gave de Zayas another exhibit in which he brought his caricatures to a three-dimensional level. On a large wooden platform he created more than 100 free-standing cardboard cutouts of some of New York's most prominent people, seen strolling down Fifth Avenue in front of the Plaza Hotel. The show became such a hit that lines were often stretched far outside the doorway to the

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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The group Ashanti are one of the ethnic groups of all Akan in Ghana.

They speak Twi is a dialect of Akan belonging to the Kwa group of languages.
Flag of the Ashanti


Geographical
Empire Asante in Ghana

Asante federation grows in the thirteenth century. Kumasi is the capital . In the nineteenth century, the civilization reached its peak and occupies nearly 70% of modern Ghana.

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Who are the Baule?

About three million people living mainly in central Ivory Coast are defined as Baule. Yet after a closer study it semblairaient these men identify with villages or village clusters (ranging from 4 to 12) as an ethnic group. although the Baule ethnic reality remains msytérieuse can not be denying the existence of a style Baule. artists who use this style talk Baule and abroad their art is known as Baule for over a century.

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STRENGTH AND MEASUREMENT

The discovery of "primitive art": an art of strength
Shapes and shape functions
Deities and ancestors
The living wood

Force and Measurement

Develop an aesthetic of black Africa is seen as a risky business in many ways. Is it legitimate to isolate these objects, that today we call art, the general framework of their relations and their cultural constraints? Can we submit to a test that has never existed in the minds of their creators? And can we finally see in this art - if we 'take on this term - a uniform phenomenon, despite the wide variety of both regional and local styles we offer this huge continent, following lengthy Historical developments often poorly understood? Finally, remember that this approach excludes large regions, including Africa white, that is to say the Mediterranean area with its ancient history, the eastern and southern Africa whose pastoral peoples have given rise to cultures almost without images, and finally these hunting societies, which, even in our time have not passed the stage of evolution of prehistoric rock paintings which are the main evidence of an artistic production that appears at various points the continent. Similarly, we must exclude from our contribution to the aesthetics of black African art the old feudal societies, including Benin. Our discussion is therefore limited to large areas farmers, the true cradle of

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Study on the sacred


Introduction
The sacred: the real paradigm
The flaw in the anthropological research of the sacred
The position of the African researcher
The inconsistency of the true-false paradigm of the irrational
The crucial importance of the event
Ancestor worship: in search of a definition
The premier event: the phenomenon agrarian
Biological Bases
The neurobiological underpinnings
Astronomical Foundations
Conclusion
Bibliography


Introduction


Welcome to this site dedicated to refuting the paradigm of the irrational use explicit about the facts of sacred archaic or traditional societies, and especially African societies.

As a member of these societies, the systematic use of the irrational as ultimate explanation of these facts is offensive and we might seem a lack of rigor in research.

In the approach to ethnology-anthropology there is always explicitly or implicitly begging the question that traditional societies through their culture could not produce something intellectually coherent. This profession of faith explains the systematic irrationality as an explanation of the ultimate sacred facts.

By irrational, what is heard is indeed something wrong, incoherent, that defies logic, in

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