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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'brazza'

 

The Authenticity of African Sculptures

by Henri Kamer

The issue of authenticity of African art has been central to collectors for decades.  Henri Kamer, who was president of the International Arts Experts Association at the time, published an outstanding account of the state of the matter in Artes d'Afrique Noire, No. 12 (1974).  The text  that follows is extracted from an English translation of that article, and has been edited further.  The original includes a number of illustrations.  They are not included here because I believe the text suffices without them. 

The original version, including the illustrations, in French and with the English translation, is 

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African Art on the Internet
 
 
 
15th Triennial Symposium on African Art, Arts Council of the African Studies Association, 2011, Wednesday, March 23 - Saturday, March 26, 2011, UCLA, Los Angeles, California
http://www.acasaonline.org/conf_next.htm
Addis Art - Ethiopian Art and Artists Page
Contemporary Ethiopian art and artists - paintings, sculptures and digital art work by students and professionals from Addis Ababa, Ethiopia. University instructor, Getahun Assefa's paintings, drawings, sculpture, digital art. Also work by his brother, Tesfaye Assefa. Based in Addis Ababa, Ethiopia. [KF] http://www.addisart.com/
Addis Art - Nouveau Art from Ethiopia
Artists include Shiferaw Girma and Lulseged Retta. Photographs of each artist's work, a biography, and video. Founded by Mesai Haileleul. [KF] http://www.addis-art.com/
Adire African Textiles - Duncan Clarke
History, background, and photographs of adire, adinkra, kente, bogolan, Yoruba aso-oke, akwete, ewe, kuba, and nupe textiles. The symbolism of images is often provided. One can purchase textiles as well. Clarke's Ph.D. dissertation (School of Oriental and African Studies) is on Yoruba men's weaving. See also the Adire African Textiles blog. Based in London. http://www.adireafricantextiles.com/
Afewerk Tekle
"Ethiopia’s leading artist." Biography, his paintings, sculptures, mosaics, murals, art in the artist's home. Afewerk created the stained-glass windows at the entrance of Africa Hall, headquarters of the United Nations Economic Commission for Africa. "In 1964, he became the first winner of the Haile Selassie I prize for Fine Arts." "In 2000, he was one of the few chosen World Laureates by the council of the ABI on the occasion of the 27th
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Image L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire
 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 332 pages - Editeur: Editions Dapper; Édition: 1re (1 octobre 2009) - Collection: H.C. - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258279 - ISBN-13: 978-2915258271 
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire: 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur - Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
En Afrique, de même qu’en Océanie, les hommes apparaissent rarement sans ornement. Exhibés au quotidien ou lors de cultes, les bijoux et les emblèmes témoignent d’expériences vécues, notamment lors des rites d’initiation qui marquent le passage au statut d’adulte. Les objets dévoilent aussi l’appartenance à un clan, à un groupe déterminé; ils révèlent, par ailleurs, l’importance d’une fonction – celle de chef, de chasseur, d’officiant ou de devin.
Les habitants de l’Afrique subsaharienne et ceux des îles du Pacifique ont puisé dans leur environnement, utilisant
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Image L'âme de l'Afrique: Masques et sculptures
DIAKONOFF Serge & LONGCHAMP André
 
L'âme de l'Afrique: Masques et sculptures
 
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 374 pages 
Editeur : Editions de l'Amateur (4 décembre 2008) 
Collection : L'esprit des arts 
Langue : Français - ISBN-10: 285917494X  - ISBN-13: 978-2859174941
IAKONOFF Serge & LONGCHAMP André   -   L'âme de l'Afrique : Masques et sculptures
Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
De lointaines racines africaines, le jazz est sorti des bastringues de la Nouvelle-Orléans pour devenir l'événement musical majeur du XXe siècle. De même, des objets étranges venus d'Afrique, sortis des malles des missionnaires, des médecins et des administrateurs coloniaux, sont passés du Musée d'Ethnographie au Musée d'Art et d'Histoire où ils ont acquis leurs lettres de noblesse. C'est un événement. Au moment où l'art africain fut révélé dans sa forme à Picasso, Matisse, Breton et les autres, notre art s'est transformé. La différence de perception entre notre approche de cet art et la sensibilité de ceux qui créèrent l'art moderne réside dans le fait, qu'aujourd'hui, le sens même des
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Image Pavillon RDC
L’essentiel
Le pavillon prend le look abstrait, alors que son intérieur fait reparaître le style énergique primitif propre au Congo- Kinshasa, créant un cadre naturel et simple. L’espace d’exposition principal développe les sujets «Impression» et «Retour à l’état original» autour des gisements de couleurs éclatantes, exagérés et abstraits. L’espace d’exposition complémentaire développe lesujet «Développement».
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1«Impression» exhibe, du point de vue des «ressources», l’aspect géographique et le contexte historique du pays à l’aide des mots, des photos et des modèles.
A ne pas manquer 2«Retour à l’état original» exhibe, du point de vue de l’homme, le véritable cadre de vie et les coutumes des habitants du pays à l’aide des objets réels exposés et des scènes de vue.
A ne pas manquer 3«Développement» décrit le parcours du développement urbain à l’aide des monuments représentatifs et des statues sculptées.


La République du Congo présentera « une vie harmonieuse dans la modernisation » à l'Expo 2010
2008/09/17

La République du Congo a signé par correspondance le 17 septembre le contrat de participation à l'Expo 2010. Il présentera dans le pavillon conjoint de l'Afrique sous le thème « une vie harmonieuse dans la modernisation ». Jusqu'à présent, 93 pays et organisations internationales ont signé le contrat de participation.


La République du Congo a confirmé sa participation au mois
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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United

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Art contemporain africain


L’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...
En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui.

 Quelques artistes

Afrique du Sud

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SOMMAIRE
-Parcours des Mondes 6 ème Édition, Édito p.4
- Quelques mots sur le Marché de l’art p.6
-Liste des galeries participantes : p.8
-Présentation des Participants p.9
www.parcours-des-mondes. com
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Parcours des Mondes, l’incontournable rendez-vous des
arts d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Océanie, se tiendra à Paris
du 12 au 16 septembre 2007.
Vernissage le 11 septembre de 14 à 21 heures
Parcours des Mondes a sélectionné pour sa 6ème édition 53 marchands parmi les plus grands spécialistes
internationaux, tous réunis au coeur du quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris, du 12 au 16
septembre 2007. Ce rendez-vous parisien est désormais l’un des temps forts incontournables du
calendrier international du marché des arts d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Océanie. Année
après année, les collectionneurs, les connaisseurs, les amateurs et les professionnels du monde entier (des
États-Unis, du Canada, d’Australie, mais aussi des pays européens comme l’Allemagne, l’Autriche,
l’Italie, la Suisse ou le Royaume-Uni) font le déplacement pour l’événement, enthousiasmés par la
richesse, la diversité et la qualité des oeuvres proposées, qui font la réputation du Parcours des Mondes
depuis sa création.
Pour cette nouvelle édition, le Parcours des Mondes s’enrichit de nouveaux venus : il accueille pour
l’art africain Charles-Wesley Hourdé (Art d’Afrique et d’Océanie) ; Sam Fogg (art d’Éthiopie et

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Georges Balandier est un ethnologue et sociologue français. Il est actuellement professeur émérite de la Sorbonne (Université Paris Descartes), Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, collaborateur au Centre d'études africaines.

Biographie

Georges, Léon, Emile Balandier, né le 21 décembre 1920 à Aillevillers (Haute-Saône), fils d'un cheminot et militant socialiste, a commencé par des études de philosophie puis la guerre et l'occupation l'ont fait réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire) puis résistant. À partir de ses expériences humaines de résistant et dans l'effervescence intellectuelle qui suit la Libération (il fréquente notamment Michel Leiris), il va participer à l'effort pour « tenter de définir une autre politique coloniale ». « Quand j'arrive à Dakar, en 1946, je découvre d'abord la pauvreté derrière les habillements d'apparat… mais aussi une certaine turbulence » (Entretiens avec G. Balandier en 1982).

Membre de la SFIO de 1946 à 1951, il devient ethnologue, tout en participant de l'intérieur à la libération de l'Afrique. Dès 1952 il prend parti pour l'indépendance dans les Cahiers de sociologie, conduit ensuite des recherches sous l'administration de Pierre Mendès France mais rompt avec la politique quand De Gaulle met la Guinée de Sékou Touré hors de l'Union

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Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

Un explorateur pacifique et altruiste

Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le

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Afrique
 
Superficie    30 206 704 km² (20,3 %)
Population    944 000 000 hab.
Densité    31 hab./km²
Pays    57
Dépendances    9
Principales langues    Arabe, berbère (tamazight), swahili, anglais, français, portugais, haoussa, yoruba, dioula, peul, wolof.

L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population de 944 000 000 habitants (mi 2007), les Africains représentent 14 % de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels.
L'Afrique
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Afrique-Équatoriale française

L'Afrique-Équatoriale française (AEF) était un gouvernement général de possessions coloniales françaises en Afrique centrale, s'étendant du fleuve Congo au désert du Sahara.

Fondé le 15 janvier 1910, le gouvernement général de l'A-É.F., qui succédait au Congo français, comprenait quatre territoires : le Gabon, le Moyen Congo (devenu la république du Congo), l'Oubangui-Chari (devenu la République centrafricaine) et le Tchad ; ce dernier ne fut une entité séparée qu'à partir de 1920. Le gouverneur général était installé à Brazzaville.

Pendant la Seconde Guerre mondiale la fédération s'est ralliée grâce à Félix Éboué, aux Forces françaises libres dès août 1940 et devint le centre de leurs activités en Afrique. (voir Conférence de Brazzaville)

Sous la IVe République française (1946-1958), la fédération était représentée au Parlement français. Quand les territoires votèrent au référendum de septembre 1958 pour devenir autonomes dans le cadre de la Communauté française, la fédération fut dissoute.

En 1959, les nouvelles républiques formèrent une association intérimaire appelée Union des Républiques de l'Afrique Centrale, avant de devenir complètement indépendantes en août 1960.

À Brazzaville, l'ancien Gouvernement général de l'Afrique équatoriale française existe toujours, presque intact: c'est le palais du Peuple,
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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Georges Balandier est un ethnologue et sociologue français. Il est actuellement professeur émérite de la Sorbonne (Université Paris Descartes), Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, collaborateur au Centre d'études africaines.

Biographie

Georges, Léon, Emile Balandier, né le 21 décembre 1920 à Aillevillers (Haute-Saône), fils d'un cheminot et militant socialiste, a commencé par des études de philosophie puis la guerre et l'occupation l'ont fait réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire) puis résistant. À partir de ses expériences humaines de résistant et dans l'effervescence intellectuelle qui suit la Libération (il fréquente notamment Michel Leiris), il va participer à l'effort pour « tenter de définir une autre politique coloniale ». « Quand j'arrive à Dakar, en 1946, je découvre d'abord la pauvreté derrière les habillements d'apparat… mais aussi une certaine turbulence » (Entretiens avec G. Balandier en 1982).

Membre de la SFIO de 1946 à 1951, il devient ethnologue, tout en participant de l'intérieur à la libération de l'Afrique. Dès 1952 il prend parti pour l'indépendance dans les Cahiers de sociologie, conduit ensuite des recherches sous l'administration de Pierre Mendès France mais rompt avec la politique quand De Gaulle met la Guinée de Sékou Touré hors de l'Union

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Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

Un explorateur pacifique et altruiste

Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le

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