By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Appendix » Parcours des Mondes 2010

PARCOURS DES MONDES 2010 PARIS NEUVIEME EDITION

Pour la neuvième année consécutive, Parcours des mondes, le salon international des arts premiers, signera le lancement de la rentrée culturelle parisienne au coeur de Saint-Germain-des-Prés du 8 au 12 septembre 2010.

Les plus grands marchands internationaux prendront place auprès de leurs célèbres homologues parisiens afin de proposer aux amateurs et collectionneurs venus du monde entier des chefs-d’oeuvre d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques ainsi que de belles pièces ethnographiques, d’un coût plus abordable.

Le succès de ce salon hors-les-murs, salué par une presse unanime et une fréquentation croissante et toujours plus internationale, tient à la conjonction d’éléments complémentaires : la bonne santé du marché des arts premiers, l’engouement croissant des amateurs pour ces arts dits lointains, les efforts engagés par les marchands pour proposer des expositions thématiques de qualité et la vigilance des organisateurs en matière de qualité et d’expertise des pièces exposées.

Avec une dizaine de pays représentés parmi la soixantaine de galeries qui participeront à l’événement, Parcours des mondes 2010 contribuera une nouvelle fois à faire de Paris la capitale des arts premiers.

 

L’EXPOSITION à la Monnaie de Paris


 

« ODE AU GRAND ART AFRICAIN : LES STATUES MEURENT AUSSI »


 

 

Du 9 septembre au 2 octobre 2010

11, Quai de Conti – 75006 Paris


 

 


 

Depuis 2008, Tribal Art Management a développé une programmation culturelle parallèle au Parcours des mondes et en partenariat avec la Monnaie de Paris dans le but de divulguer et valoriser les arts premiers auprès d’un large public. Cette programmation entre en résonnance avec l'ambition de la Monnaie de Paris qui vise à s'ouvrir davantage à la vie culturelle de son quartier et aux galeries d'art premier qui y sont installées.

Après la présentation de la collection privée de Michel et Liliane Durand-Dessert en 2008, une exposition sur la figure du marchand d’art en 2009, TAM a choisi de rendre hommage à un film et à une époque exceptionnelle où travaillaient de concert et avec une même passion institutions, collectionneurs privés et marchands.

 

En cette année qui célèbrera le cinquantenaire des premières indépendances africaines, Parcours des mondes propose, en partenariat avec la Monnaie de Paris, une exposition intitulée « Ode au grand art africain : Les statues meurent aussi » qui se tiendra du 8 septembre au 2 octobre 2010.

Articulée autour du court-métrage éponyme réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953, cette manifestation ambitieuse permettra de redécouvrir des icônes de l’art africain et le regard de deux grands auteurs sur un art résolument autre, où « l’homme n’est jamais séparé du monde » (Marker).

Elle mettra en exergue les accents avant-gardistes de ce film et retracera l’histoire unique qui vit s’unir dans une aventure passionnée le talent de deux grands réalisateurs et le regard des plus importants collectionneurs de l’époque tels Tristan Tzara ou René Rasmussen.

Pour la première fois, une partie des œuvres présentées dans ce film et conservées aujourd’hui dans les plus grands musées (Barbier-Mueller, Dapper, etc…) et collections privées seront rassemblées dans une exposition et exposées en marge de la diffusion du film en boucle dans les salles de la Monnaie de Paris. Elles seront accompagnées de tirages grand format de nombreux photogrammes du film, pour mettre en exergue le travail de composition et d’interprétation de Ghislain Cloquet, directeur de la photographie qui reçut, en 1981, l’oscar de la meilleure photographie pour son travail sur Tess.


 

Un catalogue richement illustré regroupera l’intégralité des pièces utilisées dans le film et retracera leur histoire et leur importance dans le développement de la reconnaissance des arts africains.


 

Quelques mots sur le film

« Pourquoi l'art nègre se trouve-t-il au musée de l'Homme,

alors que l'art grec ou égyptien est au Louvre ? »

Alain Resnais, 1er plan, 1961.

C’est en se posant à leur tour cette question essentielle qu’Alain Resnais et Chris Marker ont élaboré Les statues meurent aussi, un hommage humaniste, admiratif et déconcerté à l’art omniprésent et mystérieux d’un continent colonisé. Leur souhait était que ce film soit le porte-parole d’une véritable égalité des cultures, se servant de l’art africain pour illustrer la parenté des peuples et la richesse culturelle qui les rassemble.

Les statues meurent aussi constitue un document historique et artistique d’exception marquant un jalon dans l’histoire de la perception des arts africains. Il est également un manifeste contre les ravages de l’action coloniale en Afrique. Son fort contenu politique lui valut d’ailleurs d’être interdit de projection pendant plus de 10 ans.


 

Les plus importantes institutions muséales européennes et les plus grands collectionneurs de l’époque ont été de l’aventure. Sous la direction artistique de Charles Ratton sont proposées au regard du spectateur plus de 150 œuvres majeures provenant des collections de Tristan Tzara, Jacob Epstein, Helena Rubinstein, ainsi que du musée de l’Homme et du British Museum notamment.


 

EVENEMENT

Depuis 2008 et en prolongement du salon lui-même, Parcours des mondes a développé, en partenariat avec la Monnaie de Paris, un programme d’expositions temporaires destiné à un large public. En cette année qui célèbrera le cinquantenaire des premières indépendances africaines, l’exposition proposée, intitulée « Les statues meurent aussi. Ode au grand art africain », se tiendra à la Monnaie de Paris du 8 septembre au 2 octobre 2010.

Articulée autour du court-métrage éponyme réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953, cette exposition prestigieuse permettra de redécouvrir des icônes de l’art africain et le regard de deux grands auteurs sur un art résolument autre, où « l’homme n’est jamais séparé du monde ».

Pour la première fois, une sélection des oeuvres présentées dans ce film et conservées aujourd’hui dans les plus grands musées et collections privées seront réunies dans une exposition.



Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités