En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
 

Statues



 

Statue féminine Dyonyeni (ou Jonyeleni), Bambara, Mali

35 000,00 €
Statue Dyonyeni (ou Jonyeleni)
Bambara - Mali

Les Bambara forment la plus grande ethnie du Mali. Le royaume bambara fut fondé au cours du XVIIe siècle, durant le règne de N’golo Diarra, à qui on attribue la conquête du peuple peul et des cités de Djenné et Tombouctou. La société bambara est, pour la plus grande part, structurée autour de six sociétés masculines, connues sous le nom de Dyow (sing. Dyo).

 Les variations stylistiques sont très nombreuses dans l’art bambara. Cette pièce appartient à un groupe appelé Dyonyeni (ou Jonyeleni), probablement associé à la société méridionale Dyo (Jo) ou à la société Kwore. Ces statues féminines ou hermaphrodites ont des traits assez géométriques et surtout de grands seins, et mesurent entre 40 et 85 cm de hauteur. Elles sont appréciées des collectionneurs pour leur puissance plastique et la présence de fins détails, tels les scarifications ou le dynamisme de la stature. Les forgerons de la société Dyo les ont utilisées durant les danses célébrant la fin de leurs cérémonies d’initiation. Elles étaient manipulées, tenues par des placées à l’intérieur d’un cercle cérémoniel. Ces statues sont parfois sculptées avec une seule jambe afin de permettre une insertion plus facile dans le sol.

La société Jo utilise deux types de statuettes : les Jomooni (« âme de la personne de Jo ») représentant une femme assise portant un enfant sur ses genoux et les Jonyeleni, représentations de la femme à l’origine première du Jo. Ces statuettes sont la matérialisation de l’âme de l’entité féminine qui est à l’origine de la création des pratiques initiatiques qui organisent la société et maintiennent l’ordre social. Rappelant la jeune fille dans son état idéal, elles participent, lors des initiations septennales, à l’exhibition des valeurs du Jo. Cette pièce, représentant une femme debout portant un récipient, est remarquable par la finesse des incisions, mais aussi par le mouvement de ses bras, suivant la courbe de son corps.

Bacquart J.B, L’art tribal d’Afrique Noire, Paris, Éditions Assouline, 1998 (exemplaire page 65, passé en vente chez Sotheby’s)

Salia M., L’initiation comme rite de passage : le Jo et le Gwan, dans Bamana, un art et un savoir-vivre au Mali, Musée Rietberg, Zürich, 2001, p.143


african art / art africain / primitive art / art primitif / arts premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main / galerie d'art premier / Agalom / Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com

 
Panier
Informations
Catalogue
Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités
var _gaq = _gaq || []; _gaq.push(['_setAccount', 'UA-5612308-4']); _gaq.push(['_trackPageview']); (function() { var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true; ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js'; var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })();