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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Masques



 

Masque Gèlèdè, Yoruba, Nigeria

12 000,00 €

Masque Gèlèdè
Yoruba, Nigeria
Bois léger, kaolin, pigments bleus et noir

Les masques yoruba, et tout particulièrement les masques gèlèdè, émanent de sociétés caractérisées à la fois par l’unité et la diversité autour d’une origine commune : la ville d’Ilé-Ifé, où les Yoruba croient que le premier homme est apparu. La majeure partie des Yoruba vit au Nigeria, où ils constituent la plus grande civilisation urbaine d’Afrique de l’Ouest, mais sont présents sur tout le continent africain, où ils constituent des noyaux attachés à leurs origines. Cela explique la diversité culturelle des groupes, qui se sont forgé une nouvelle identité au fur et à mesure de leurs migrations.

La société des gèlèdè est organisée autour des « mères » et se réunit la nuit. Les « mères » sont censées alors se transformer en oiseaux et être invitées par les âmes à examiner les éventuels problèmes de la société. Bien qu’ils soient portés exclusivement par des hommes, c’est par et pour les femmes que se manifestent les masques gèlèdè. Commandée par une femme, c’est aux femmes que s’adresse leur danse. Ils peuvent également servir à accueillir les autorités politiques, traiter les problèmes de façon plus individuelle, et à distraire.

Les traits du masque gèlèdè sont soulignés par des scarifications sur les joues et le front, caractéristiques de la civilisation yoruba, qui en compte des dizaines de variétés. Le type de scarification présent sur ce masque est appelé abaja. Le bois choisi pour la fabrication des gèlèdè est un bois léger et clair. Une fois sculptés, les masques sont enduits de substances invisibles par les anciens, garants de la protection de la communauté. Ils sont conservés hors de la vue des non-initiés, souvent au dessus du foyer, dont la fumée a des vertus protectrices. Ils peuvent être utilisés pendant une cinquantaine d’années avant d’être remplacés.

Les masques gèlèdè sont d’une très grande diversité : simple tête à chevelure nattée, ou coiffée d’un bonnet, d’un foulard parfois surmonté d’une charge ou d’une scène fixée avec des pointes ou des chevilles. Tous les masques ont des yeux globuleux, percés au centre et délimités par des paupières ourlées. Le nez, légèrement busqué, présente des arêtes arrondies. La bouche aux lèvres charnues est généralement fermée. Cet exemplaire est quand à lui pourvu d’une coiffure, composée de nattes et d’ailettes au dessus des oreilles, semblable à un des masques yoruba conservés au Musée de l’Homme (visible dans Yoruba. Masques et rituels africains à la page 61).

J. Rivallain et F. A. Iroko, Yoruba. Masques et rituels africains, Paris, Hazan, 2000

Art Gallery L'Oeil et la Main
Arts premiers
41 rue de Verneuil
75007 Paris
www.african-paris.com

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